Archive for January, 2007

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Les climats

Posted in y en a des biens on January 21st, 2007 by admin

Film de Nuri Bilge Ceylan qui avait realisee le beau uzak traite de ce sujet quasi universelle celui du couple. Il s’agit plutot de la separation. On ne sait pas pourquoi, aucune explicatiion, mais on saisit tres vite que c’est la fin avec cet homme joue par le cineaste qui regarde des ruines pendant que sa femme s’ennuie. Ils ne se parlent plus et se quittent. Le film montre ainsi les regres, l’ennui de ce bourgeois (il est thesard) qui le pousse a la rejoindre. l’histoire est ainsi assez banale mais il arrive a donner chair en utilisant la camera dv qui lui permet d’etre proche de ses personnages. Le titre renvoit a l’importance des variations climatiques qui contrastent avec une certaine stabilite dans leur desunion. qu’ils neigent ou fassent beau, ils ne se comprennent jamais sont toujours en decallage avec leurs envies.
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Le dernier des fous

Posted in ca se regarde on January 19th, 2007 by admin

Laurent Achard dont c’est le second film s’etait deja fait remarquer avec un court metrage “peur petit chasseur” qui avait eu au festival de clermont autant de sifflets que de prix, y compris, il me semble celui du public ce qui prouve que le public est loin de constituer une masse homogene qu’on a un peu trop tendance a opposer a la critique, mais je m’eloigne du sujet.A l’epoque ce court m’avait laisse un sentiment mitige il etait certes audacieux et arrivait a creer une certaine angoisse en ne montrant rien, uniquemment un plan fixe sur une cour avec un bruit de fond, celle d’une femme battue, mais un trop sec; ce film qui tend a etre une version longue de ce court me laisse le meme sentiment. En effet on retrouve le meme sujet celui d’un enfant de la campagne temoin de la délitescence familiale, entre le frere artiste, donc forcement homosexuel et tourmente, et une mere qui a pete les plombs, passant de la neurasthénie à l’hystérie, refuse de grandir ce qui se traduit au debut du film par une volonte de redoubler. Si le realisateur arrive a nous faire ressentir cette angoisse de l’enfant par petite touche, en utilisant comme dans sont court metrage le son, l’horreur qui est hors du champs et donc encore plus terrifiante car on s’imagine toujours le pire (comme ce moment ou la fille disparait dans l’eau et on la croit noyée). Toutefois si le film n’est pas ennuyeux (quoique l”ami qui a eu le courage de m’accompagner ne semble pas de cette avis…), il tombe un peu trop dans la surenchere de la folie pour etre completement convaincant.
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Daratt (saison seche)

Posted in Uncategorized on January 16th, 2007 by admin

Apres la Roumanie c’est un autre pays peu represente dans les salles obscures que je decouvre: le Tchad avec ce film de Mahamat-Saleh Haroun. Sur fond d’apres guerre civile ou bourreaux et victimes sont obliges de se cotoyer et vivre ensemble, un fils, akim qui signifie orphelin, part a la recherche de clui qui a tue son pere. Or le coupable est devenu boulanger et lui offre a manger et un travail. il aura ainsi du mal a le hair suffisemment pour pouvoir venger son pere. Une relation quasi filiale se noue entre eux. la mise en scene sobre avec une quasi unite de lieu - la boulangerie - permet de faire resentir toute la tension qui se noue, les longs silences dissimulent une violence contenue ou chaque personnage est petri de culpabilite, l’un pour avoir tue auparavant et l’autre pour ne pas pouvoir.


[ba]DARATT (SAISON SECHE)
envoyé par Geforce256a
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12h08 a l’est de Bucarest

Posted in y en a des biens on January 13th, 2007 by admin

Certains pour reduire les maux de tete lies au lendemain de cuite utilise differents remedes comme vaincre l’alcool par l’alcool en prenant un truc fort. De mon cote, j’ai opte pour la solution film roumain. En general on y voit des personnages ivres ce qui permet de mieux s’identifier a eux.
Pour venir a des consideration plus cinematographiques, on peut dire que le cinema roumain se porte relativement bien. L’année derniere il y avait deja eu le tragi-comique “la mort de Dante Lazarescu” de Cristi Pulu ,qui racontait les dernieres heures d’un clochard refuses dans tous les hopitaux. On retrouve dans le film de Corneliu Porombulu le meme esprit critique de la societe roumaine en s’attaquant au moment mythique de la fin de Ceausescu au travers un faux debat televisuel d’un journal local d’une petite ville qui se demande s’ils ont partcipe a la revolution ou s’ils ont attendu que ca se passe. Ainsi la premiere partie du film est la presentation des personnages qui participent au debat, tous sont de sympathiques loser, en particulier un prof alcoolique crible de dettes; la deuxieme moitie etant le debat ou ce prof pretend avoir fait la revolution alors que tout le monde dit qu’il etait au bar (ce que compte tenu du debut du film on veut bien croire), le debat se transforme en proces sur sa non participation et plus generalement sur la lachete des habitants qui ont attendu que Ceausescu soit parti pour manifester leur enthousiasme.
Le realisateur ne fait pas preuve que d’un certain humour tout en gardant une certaine humanite mais aussi d’un talent de mise en scene et critique aussi une facon un peu mode de filmer (lorsque le journaliste reproche à son jeune cameraman de filmer camera a l’epaule) ou lors du tournage du debat en filmant mal les personnages (ce qui suppose que le realisateur est un point de vue sur la facon de filmer).

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Cold War Kids

Posted in et la dame du dessus elle aime pas les basses on January 9th, 2007 by admin



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Paprika

Posted in ca se regarde on January 6th, 2007 by admin

Deja remarque pour son hitchockien “perfect blue”,thriller qui melangeait realite et fantasme, Datoshi Kon continue de creuser ce theme du rapport realite/fiction avec ce nouveau manga. Si au niveau du dessin il n’atteind pas l’elegance d’un auteur comme Miyasake, le trait reste assez sommaire, il se distingue par sa capacite a creer des histoires complexes, parfois dur a comprendre (il a d’ailleurs participe au fameux “ghost in the shell”). Pour resume, il s’agit ici d’une machine capable de filmer les reves afin de guerir les patients mais qui est vole. les scientifiques qui ont cree cette machine decide de partir a sa recherche aide d’un flic, avant qu’elle soit utiliser pour de mauvaises raisons comme le controle des reves. “paprika” est le nom de l’avatar que se cree une des scientifiques dans cette univers des reves. Le film alterne ainsi realisme policier et image onirique assez delirante, la separration devient de plus en plus flou pour finir par se melanger. Il ne s’agit pas ici d’une forme de metaphysique comme on peut le retrouver dans les romans de Philip K Dick ou les films de David Cronenberg sur le doute existencialiste: reve t on a cet avatar ou es t’ on le reve de celui-ci?mais plutot sur la necessite de la coexistence du reel et de l’imaginaire. c’est justement cet absence de reel trouble qui donne le sentiment parfois d’une longue succession de scene revee et d’enquete policieres.
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Le Grand Appartement

Posted in ca se regarde on January 5th, 2007 by admin

Vu il y a deja plus d’une semaine, de ce film de Pascal Thomas il ne me reste qu’un vague souvenir, a la fois symathique mais inegal. On sent qu’acteur et le resque de l’equipe on prie un certain plaisir a le faire, qu’un vent libertaire souffle de ce film ou le realisateur s’affranchie de tout code. mais a trop refuser de diriger quoique ce soit le resultat finit par etre bancal. Ainsi les acteurs ont un jeu parfois approximatifs, en particulier la charmante Laetitia Casta qui tient difficilement le role principal. L’histoire n’a guere d’importance tellement elle est mince; de sympathiques bobos (on peut apprecier d’ailleurs que ceux-ci sont montres de facon non sectaire a l’heure ou ils sont tant decries) sont menaces d’un immense appartement, beneficiant jusque la de la loi de 48 qui fixe les loyers. Pascal Thomas continue ainsi de construire son oeuvre rabelaisienne de petits films legers.

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bilan 2006

Posted in Uncategorized on January 2nd, 2007 by admin
exercice assez pueril mais tres amusant auquel s’adonne toute critique qui se respecte est celui de faire le top 5-10-20 ou plus, ou moins, selon le nombre de films vus et la volonte de se les rememorer. j’ai opte pour le moins fatiguant qui consiste a en garder 5 (quoique elimine des films peut etre tres douloureux, on culpabilise de ne pas mettre certains), et les gagnants sont - roulement de tambour -

1. le nouveau monde de Terence Malick
2. Dans Paris de Christophe Honore
3. Caïman de Nanni Moretti
4. Bled Number One de Rabah Ameur-Zaimeche
5. Coeur de Alain Resnais