Syndromes and a Century

Apres le fascinant “tropical malady”, le cineaste thailandais Weerasethakul revient avec ce film apparemment moins bizarre. Meme si on retrouve comme dans le precedent la meme structure binaire avec la succession de deux histoires qui semblent sans lien, cette fois elles sont beaucoup plus proches puisqu’elle se repondent dans une parfaite symetrie (alors que dans t.p. il s’agissait plus d’une opposition). les deux parties debutent sur le meme entretien d’embauche d’un medecin par une autre doctoresse dans un lieu different la campagne d’abord puis la ville.
Dans la premiere partie, on suivra la femme qui est courtisee mais prefere le souvenir d’un horticulteur; dans la deuxieme partie, la camera se tourne vers l’homme. Le film ne joue pas sur l’opposition, par exemple ville/campagne, mais plus sur une forme d’unite.S’il parait plus realiste, l’etrangeté est toujours presente conduisant le banal vers quelquechose d’irreel.

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