Exile

Apres son diptique sorti en debut d’annee, To revient avec ce “film de vacances” selon lui. S’il parait moins ambitieux, avec une trame plus simple ou on trouve cette eternelle histoire de guerre de gang entre un individu qui decide de decrocher, donc en exil, et son ancien patron qui cherche a l’eliminer. Mais cette simplicite lui permet de faire preuve d’une plus grande virtuosite esthetique et realise peut-etre son meilleur film (du moins parmis ceux que j’ai pu voir).
S’il s’agit d’une histoire de mafia, ce film penche plus vers l’univers du western avec ces rues ensoleilles de macao, cette amitie virile, ces voitures remplies de lingot d’or. On sent l’influence de Leone dans chaque plan, notemment dans la premiere scene ou les anciens collegues attendent leur ami afin de l’eliminer.
Meme dans les moment les plus dramatiques le realisateur arrive a glisser un peu d’humour critiquant discretement les institutions avec ce flic proche de la retraite. on peut trouver tout cela vain et gratuit comme ce lancer de cannette dans la seule ambition est la beaute du geste, mais c’est finalement cette gratuite qui me plait.

One Response to “Exile”

  1. c....... Says:

    Puisqu’il n’est pas (encore ?) prévu de rubrique pour critiquer les films que mat n’a pas vu (ou qu’il n’ai pas voulu l’avouer), je conseille plutôt à nos amis lecteurs de préférer Die Hard avec Bruce Willis, que Transformers, avec personne. Die Hard se tire avec brio de la comparaison puisque le réalisateur à penser à associé ses scènes d’actions (quoi d’autre d’ailleur ?) à un scénario (je n’entends pas par là quelquechose de construit, avec des rebondissements, une intrique et des sentiments passionnés qui s’entremèlent, mais seulement un document qui explique dans quel ordre monter les scènes prévues). Après un début un peu original et plûtot bien orchestré dans le désert du Qatard (10 premières minutes), la machine Transformers déraille et nous offre plus de 2 heures de Crack Boum explosifs, d’effets spéciaux époustouflants et sans le moindre intéret. Je ne nie pas que j’ai quelquefois souris à quelques plaisanteries grossières et désormais convenus dans ce genre de production mais je n’ai pas le souvenir d’avoir entendu un quelconque éclat de rire dans la salle. Et puis encore une fois l’amérique sauve le monde, cette fois ci contre des robots avec l’aide d’autres robots. Preuve que le ridicule ne tue pas et même qu’il rapporte. (Je crois même avoir reconnu dans le générique de fin, le nom de Steven Spielberg, ce qui ma laissé quelques instants songeur, mais je me suis dit que Goya ou Matisse avaient certainement du faire des taches de peinture sur la moquette.)

Leave a Reply