Archive for August 26th, 2007

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films d’aout

Posted in ca aurait pu etre bien mais non, ca se regarde, y en a des biens on August 26th, 2007 by admin

1 Ratatouille

Le dernier pixar ou walt disney, je sais pas ce qu’i faut dire pour designer cette animation tant la fusion des deux contribuent au meilleur au pire de ce film; pour le meilleur, un talent pour conter des histoires avec peu, où faire une soupe ou trouver une epice devient un enjeu de vie et de mort; pour le pire, un moralisme sucre agacant avec des mechants pas gentils.

2 la Fille coupée en deux

Comme toujours, Chabrol s’attaque a la bourgeoisie, “dernière classe sociale” selon lui. ici un élément extérieur vient perturbe ce milieu ferme sous les traits d’une blonde angélique au nom tout aussi angélique, gabrielle. contrairement a d’autres films ou un tel personnage serait un arriviste pret a tout (comme dans “match point” de Woody Allen cité dans le film) , elle semble au contraire relativement passive, se laissant séduire par un écrivain à succès puis par un jeune dandy pathétique, partagée entre se laisser dominer par celui qu’elle aime ou avoir une aller vers celui qui la désire, préférant bien sur le premier choix ou a la domination bourgeoise s’ajoute une domination masculine.
Une telle histoire pourrait prendre la forme d’un drame larmoyant mais on est chez chabrol et elle est un pretexte a une forme particulière de satire de ce milieu bourgeois ou l’apparition de gabrielle sert de revelateur de tout leur vice. Le realisateur semble ainsi partagé entre la moquerie et le serieux donnant une tonalite particuliere a ce drame qui n e tombe pas non plus dans la facilité du moraliste qui jugerait les mœurs de cette bourgeoisie car une telle attitude serait hypocrite, ni de l’héroïne prête à tout pour grimper l’échelle sociale préférant dévoiler la froide mécanique qui conduit ce milieu a rejeter tout corps étranger.

3 Caramel

De nombreux journalistes ont qualifie ce film de “venus beaute” libanais (inrock, Elle, telerama…) et il est vrai que ce film qui prend pour cadre un salon de beaute peut rappeler cet autre film qui m’avait guere passionne. Le fait que celui-ci se passe a beyrouth contribue a faire de cette mosaique de femmes un portrait du liban actuel partage entre tradition et modernite, entre le desir d’emancipation de celles-ci qui veulent vivre leur histoire d’amour sans tabou et les contraintes sociales qui leur impose certaine norme comme le mariage. Si le film n’est pas denue de charme il reste neanmoins un peu plat chaque heroine ne semblant exister que pour ce qu’elle represente comme relation hors-norme, la femme adultere, la divorcee ou la lesbienne.

4 Le fils de l’epicier

Un jeune gars un peu perdu dans sa vie et qui a fuit depuis quelques annees sa famille preferant la vie urbaine, doit a la suite d’un accident de son pere le remplacer dans son epicerie ambulante. Au depart il est un peu rustre tout comme les gens de la france profonde mais tres vite ce travail va lui donner un sens a sa vie et apprecier la vie a la campagne…une telle histoire qui sent bon le terroir, la pate et le saint nectaire et l’esprit des infos regionales de france 3 quand ce n’est pas le telefilm du samedi soir est sauve par la presence des acteurs et surtout actrices avec clotilde hesme (celle des chansons d’amour)

5 La maison

ca parle d’une maison que tout le monde veut mais pas pour les memes raisons, entre souvenir d’enfance et volonte de s’agrandir, entre amour et argent, ces raisons restent parfois obscures et guere passionnantes, le tout un peu trop appuye a coup de musique de lhasa, de cris et de larme.