28 semaines plus tard
Non, je en vais pas voir que des films de 3 heures sur des profs agrégés de lettre vivant dans le V ième s’interrogeant sur la pertinence de commencer une troisieme these; il m’arrive aussi de voir des films de zombies, et aimer (parfois) cela. Ce film entre dans cette catégorie avec cette histoire d’épidémie qui se propage sur toute l’Angleterre, transformant les roastbeef en zombie (même si finalement cela change pas grand chose a leurs physionomies, ils sont toujours aussi vilains) . L’histoire se déroulent, après une introduction haletante, 28 semaines semaines après la fin de l’épidémie, au moment de la reconstruction, encadrée par l’armée américaine qui croit, bien sur a tort, que le danger est derrière eux.
De cette histoire assez simple, le réalisateur la transforme finalement en critique (l’aspect politique est toujours un peu la petite plus-value des films de ce genre qui fait qu’on s’y intéresse) de la situation américaine en Irak, avec cette présence militaire dans le film qui perd le contrôle de la situation et devenant ainsi une menace aussi terrifiante que les zombies, voir plus puisque souvent cachée. Si le film est loin d’être réussi, les personnages sont assez insignifiants ce qui fait qu’on a jamais peur pour eux, que certaines scenes paraissent brouillonnes (le coté caméra a l’épaule rend les choses confuses et pas toujours compréhensibles), le réalisateur arrive à créer une certaine atmosphère.

October 9th, 2007 at 12:52 am
Après la critique de la société de consommation à la Roméro, ici critique plus politique, les uns y voyant clairement l’Irak, mais disons plus globalement qu’on retrouve poussé à l’extrême, le côté surveillance, fichage, sécurité, face au grand démon du 21 siècle, la pendémie. Des thêmes très actuels donc, et le film a pour intérêt de montrer que ces moyens ultra sécuritaires ne sufisent pas forcément. Bon, c’est assez pessimiste parce que la bonne volonté non plus ça ne semble pas marcher.
Je préfère quand même les zombies neuneu de Roméro.