Archive for December, 2007

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le meilleur de 2007

Posted in Uncategorized on December 31st, 2007 by admin

Comme je veux finir cette année sur une note positive, je ne parlerai pas d’”actrice”, la fausse comédie nombriliste de bruni tedechi , et diffuse, à la place, la liste de mes films préférés de cette année:

1. Le boulevard de la mort

2. La graine et le mulet

3. Les lettres d’Iwo Jima

4. Les promesses de l’ombre

5. Les chansons d’amour

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La graine et le mulet

Posted in a voir absolument on December 20th, 2007 by admin

tres bien  Je vais rajouter ma petite voie au concert de louange sur ce film qui est pour moi un des plus réussi de cette année. Plus beau que son précédent, "l’ esquive" qui était pourtant déjà bien il ne plaira peut être pas a ceux qui n’ avaient pas aimés ce dernier (si si y en a j’ en connais même si je ne vais pas les dénoncer) car comme Kechiche esquive nouveau les enjeux politiques de son film (il n’ est pas Ken Loach il ne cherche pas à dénoncer lourdement des injustices,à balancer un message manichéen) que pourrait susciter la matière de son film, ici un vieil ouvrier arabe licencié qui décide d’ ouvrir un restaurant avec pour spécialité le couscous au poisson , d’où le titre du film qui sont les deux ingrédients de cette délicieuse recette, préparé par son ex femme. Ainsi les difficultés viennent autant de cette famille recomposée que des institutions tatillonnes. Le réalisateur au lieu de se positionner sur une critique de la société française au problème d’ intégration (le héros est parfaitement intégré) préfère s’ attacher aux individus, à la justesse qui donne parfois le sentiment d’ être là de manger le couscous avec eux. Une telle justesse ne peut se faire sans de bons acteurs tous parfaits que ceux soit le héros Slimane au visage buriné par le temps ou sa belle fille dont la sensualité explose lors d’ une mémorable danse du ventre.

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Un Baiser s’il vous plaît

Posted in y en a des biens on December 14th, 2007 by admin

bien.1

 

Emmanuel mouret continue dans sa veine rohméro-allennienne où le comique repose beaucoup sur le langage souvent absurde mais aussi ces corps maladroits. Il se permet même l’ élégance d’ imbriquer plusieurs histoires avec beaucoup de fluidité où chacune sert de prologue à la suivante ce qui donne un mélange de mélancolie et d’ optimisme (la fin de certaines histoires d’ amour permettent à d’ autre de débuter). ainsi tout commence par la rencontre fortuite de deux individus qui finissent par s’ apprécier mais le refus d’ un dernier baiser par l’ un des deux conduit à expliquer sa conduite a racontant l’ histoire de deux amis dont leur volonté de combler "un manque d’ affection physique" conduit à des effets non voulus.

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I’m not there

Posted in y en a des biens on December 11th, 2007 by admin

 

bien.1 Bien qu’ il s’ agisse d’ un biopic sur  Bob Dylan, il ne faut pas voir ce film dans l’ espoir d’ apprendre quelquechose sur ce chanteur; je ne savais rien avant d’ y aller et je n’ en sais guère plus après, et c’ est finalement pas plus mal.

Le réalisateur arrive ainsi a se dégager de cet exercice de style qui donne généralement des films assez ennuyeux et prévisibles avec ivresse de la gloire et gueule de bois qui s’ en suit. Contrairement à ceux-ci, le réalisateur ne suit pas la ligne de l’ histoire où chaque épisode de la vie du chanteur se suivrait dans un ordre plus ou moins chronologique mais d’ un kaléidoscope a partir de divers fragments vrais ou pas de cette vie, presqu’ un film choral où chaque partie est interprétée par un acteur différent donnant un aspect étrange à ce film qui finalement ne nomme jamais le chanteur qui ne semble pas là (d’ où peut être le titre du  film).

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La nuit nous appartient

Posted in y en a des biens on December 7th, 2007 by admin

 

bien.1je n’ ai pas eu l’ occasion de voir les autres film de James Gray - little odessa et the yards - dont on dit le plus grand bien, aussi je me rattrape sur celui là. comme l’écoque son titre il s’agit d’un film noir, histoire classique  de flics et de mafieux qui rappelle la période faste des années 70 avec les Scorcese, Coppola and co, mais aussi les films de Visconti par cette alternance de plan large sur des foules puis sur des personnages soulignant le contraste entre le désir de liberté des ces individus et un certain contrôle social donnant ce sentiment tragique de fatalité, cette dualité est aussi dans le récit qui alterne moment calme et suspense haletant.

Dans ce film le héros est ainsi partagé entre sa famille d’orgine, des policiers de père en fils, et celle d’ adoption qui sont des gérants de boite de nuit. Son désir d’ émancipation va néanmoins être bouleversé par une agression envers son frère qui le conduit à rejoindre la police afin de le venger et à renoncer à tout ce à quoi il aspire. Néanmoins cette fatalité n’ est pas totale car contrairement au père ou frère le héros joué par Joaquin Phoenix (très bien dans ce rôle de personnage ambiguë et torturé comme tout le reste du casting) ne cherche pas faire respecter l’ordre mais à une vengeance personnelle .

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My blueberry nights

Posted in ca se regarde on December 6th, 2007 by admin

Quelques années après le très beau 2046, WKW réalise ce petit film, carte postale de l’ abandon des personnages), un couple divorcée et américaine dont la seule raison d’ exister est de tourner avec la Norah Jones (ce qu’ on peut comprendre) qui apparaît sur quasiment tous les plans du film. On retrouve les mêmes motifs que dans ces films précédents des histoires d’ amour manqué, où chacun semble lier par un même sentiment de solitude. Anis l’ héroïne délaissée croisera lors de ce roadmovie sentimental un barman solitaire qui lui prépare des tartes aux myrtilles (celles que personne ne mange, symbole une joueuse de poker en conflit a son père, qui ne fait confiance en personne. Si ce film ressemble aux autres, le charme n’ opère pas totalement. Si on retrouve la même esthétique, le film apparaît un trop linéaire là où les autres reposaient sur une confusion des moments qui leur donnait un aspect atemporel.

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