My blueberry nights

Quelques années après le très beau 2046, WKW réalise ce petit film, carte postale de l’ abandon des personnages), un couple divorcée et américaine dont la seule raison d’ exister est de tourner avec la Norah Jones (ce qu’ on peut comprendre) qui apparaît sur quasiment tous les plans du film. On retrouve les mêmes motifs que dans ces films précédents des histoires d’ amour manqué, où chacun semble lier par un même sentiment de solitude. Anis l’ héroïne délaissée croisera lors de ce roadmovie sentimental un barman solitaire qui lui prépare des tartes aux myrtilles (celles que personne ne mange, symbole une joueuse de poker en conflit a son père, qui ne fait confiance en personne. Si ce film ressemble aux autres, le charme n’ opère pas totalement. Si on retrouve la même esthétique, le film apparaît un trop linéaire là où les autres reposaient sur une confusion des moments qui leur donnait un aspect atemporel.

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