I’m not there
Bien qu’ il s’ agisse d’ un biopic sur Bob Dylan, il ne faut pas voir ce film dans l’ espoir d’ apprendre quelquechose sur ce chanteur; je ne savais rien avant d’ y aller et je n’ en sais guère plus après, et c’ est finalement pas plus mal.
Le réalisateur arrive ainsi a se dégager de cet exercice de style qui donne généralement des films assez ennuyeux et prévisibles avec ivresse de la gloire et gueule de bois qui s’ en suit. Contrairement à ceux-ci, le réalisateur ne suit pas la ligne de l’ histoire où chaque épisode de la vie du chanteur se suivrait dans un ordre plus ou moins chronologique mais d’ un kaléidoscope a partir de divers fragments vrais ou pas de cette vie, presqu’ un film choral où chaque partie est interprétée par un acteur différent donnant un aspect étrange à ce film qui finalement ne nomme jamais le chanteur qui ne semble pas là (d’ où peut être le titre du film).