Jumper
Énième film de super-héros avec cette fois comme pouvoir celui de se téléporter n’ importe où, ce qui n’ est guère utile pour se sauver le monde d’ une nouvelle apocalypse mais peut être pratique pour se payer des vacances; cela tombe bien , ce super héros s’ en fout un peu de sauver le monde, c’ est le seul changement qu’ on peut observer dans ce genre de film inspiré des comics. Si l’ idée de faire son personnage un jeune qui utilise son pouvoir dont son seul intérêt peut être amusante cela ne fait que cacher une trame assez banale où le héros est poursuivi par de vilains méchants jaloux de ces pouvoirs, le téléportage servant juste de prétexte à un montage haché pour téléspectateurs juvéniles adeptes du zapping.
De plus les méchants étant des intégristes religieux (ce qui peut rendre le film sympathique), on a le sentiment que le monde est réduit à une lutte entre un libéralisme consumériste (le pouvoir sert à consommer plus) et un retour du religieux ce qui n’ est guère réjouissant dans un cas comme dans l’ autre (même si je préfère quand même le premier).