Archive for April, 2008

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La Zona, propriété privée

Posted in y en a des biens on April 13th, 2008 by admin

bien.1

 

Le sujet de ce film mexicain de Rodrigo Pla est cette zone pavillonaire dans laquelle se sont enfermés les riches citadins, protégée par de hauts murs et nombreuses caméras de surveillance, loin de la populace pauvre donc menaçante, un petit cocon doré où les habitants font leurs propres lois. Cette zone sera perturbée un soir d’ orage par l’ entrée de gens de l’ extérieur tentant de cambrioler une maison (le réalisateur ne fait pas dans l’ angelisme où les pauvres seraient forcement innocents) ce qui conduira au drame et aux habitants à traquer le dernier survivant, une véritable chasse à l’ homme s’ installe.

Ce film  est d’ abord un bon thriller qui repose sur le coté anxiogène de cet univers clos, cette population paranoïaque qui est prête a tout pour se protéger, au final très noir où même ceux qui perçoivent les dérives d’ une telle politique sécuritaire finissent par renoncer laissant la meute s’ acharner sur le gamin, mais c’ est aussi une critique sociale car de tel lieux clos qui ont leur propres lois existent.

Petite limite néanmoins à ce film est le retournement un peu facile d’ un des fils qui, en découvrant que la personne traquée a son âge, devient tout de suite ami alors qu’ il était un des premiers jeunes à vouloir tuer la bête.

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A bord du Darjeeling Limited

Posted in y en a des biens on April 4th, 2008 by admin

bien.1

 

Trois frères se retrouvent dans un train en Inde en quête de leur mère qui les a laissés pour aider des enfants pauvres et qui ne s’ est pas manifesté lors de l’ enterrement du père.

On retrouve ainsi ce thème qui semble être cher au réalisateur Wes  Anderson tant il apparaît comme le fil conducteur de tous ses films, celui du père absent comme une volonté de se débarrasser de toute référence cinématographique passée pour  mieux s’ isoler dans sa bulle. Certains vont sûrement lui reprocher de donner une version occidentalisée de l’ Inde à la manière d’ un Tintin chez les hindou, car ce n’ est pas le soucis du réalisateur de faire un cinéma authentique, conforme à la réalité pour préférer un cinéma plus aut(eur)iste qui peut parfois un peu énerver  et apparaître un peu gadget dans certains de ses films précédents. Il arrive cette fois à donner de l’ épaisseur à ses personnages faisant de ce film un savant mélange d’ humour décalé et de mélancolie légère.

Ce film débute par un court métrage que voici :