Lady Jane
Le film commence sur une scène de liesse, des robins des bois déguisés en Leo Ferre ou Guy Gilbert, redistribuent des biens de luxe à une population pauvre, puis quelques années plus tard la joie collective à disparue les robins de bois se sont embourgeoisée, l’ une tient une boutique de luxe a Aix.
On pourrait ainsi s’ attendre à un film nostalgique sur mai 68 vu que c’ est Guedigian derrière la camera, mais très vite cela devient un polar sur une histoire d’ enlèvement d’enfant, avec flingue, gros mago et boite de strip-tease. Et cette aspect est plutôt réussi, il arrive à faire monter la tension avec une sobriété dans la mise en scène et peu de dialogue. Mais cette sobriété va être abandonnée sur la fin avec un coté trop théâtral et appuyé sur la vengeance, où chaque personnage se lance dans de longs monologues pompeux qui, si sur le fond sont louables - il est même assez rare dans ce genre de film de montrer l’ horreur vengeresse qui ne résout rien - gâchent néanmoins le film.
May 27th, 2008 at 7:32 am
Cela m’a bien l’air d’une grouse…