Valse avec Bashir
Plébiscité a Cannes par la critique mais revenu bredouille, cet objet filmique inédit qualifié de documentaire animé, réalisé par Ari Folman, un ancien soldat israélien, qui fait un douloureux travail de mémoire pour se rappeler de cet événement tragique, le massacre de Sabra et Chatila, dont il a été témoin .
la forme animée permet ainsi d’ alterner scène d’ entretien avec ses anciens compagnons comme dans tout documentaire à la manière d’ un Lanzmann qui oppose l’ absence d’ image la parole vivante des témoins, et des visions plus hallucinée plus proche d’ un “apocalypse now” comme cette scène où un soldat danse avec son arme (et qui donne le titre du film), pour se conclure logiquement, même si certains lui ont reproché pour je ne sais quelle raison, sur l’ actualisation de cette image refoulée du massacre avec un film pris à la fin où des femmes sortent en pleurant.
July 18th, 2008 at 3:16 pm
j’aime surtout la façon dont le réalisateur gère le temps