Night and day

bien.1 Après son précédent film au titre rohmérien, “conte de cinéma”, qui donnait le sentiment que le cinéaste peinait à se renouveler, Hong Sang-Soo semblaient raconter toujours les mêmes histoires de deux amis qui draguent la même femme et  qu’ un repas bien arrosé vient départager avec cette même construction narrative coupé en deux. Le cinéaste semble vouloir casser la belle symétrie en faisant voyager son personnage principal en France pour fuir la police de son pays qui veut l’ arrêter pour une histoire de drogue en  . A paris il rencontre une jeune étudiante coréenne dont il tombe amoureux, hésitant ainsi entre sa femme restée au pays et cette dernière

On pourrait s’ attendre à ce que le cinéaste qui semble aimer Paris tombe la caricature du cinéaste étranger qui filmerait cette ville en touriste réduisant celle-ci à des images de carte postale, au contraire il préfère montrer les choses banales comme l’ eau d’ un caniveau qui emporte tous les détritus. tout la beauté du film tient dans cette capacité à aller contre les attentes du spectateur, comme ces personnages dont on ne sait jamais ce qu’ ils sont, apportant une forme de mystère dans le déroulement de l’ histoire.

One Response to “Night and day”

  1. poupout Says:

    Ben, à l’encontre des attentes du spectateur, de quel spectateur?
    c’est le début de l’automne(surtout en août où Paris se vide), c’est la France que découvrent les étudiants étrangers déracinés et nostalgiques(la conversation sur l’aide au logement “quel pays étrange!” disait le héros), un restaurant même pas très authentique peut les soigner temporairement du mal de pays, et les “ennemis” qui parlent la même langue(Coréen du Nord, Coréen du Sud, tout comme Taiwanais et Chinois du continent) peuvent se retrouver autour de la même table(la scène de bras de fer est excellente). On se perd, certes, mais on se retrouve tout autant, en rêve ou réalité.

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