Archive for the 'y en a des biens' Category

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My name is Hallam Foe

Posted in y en a des biens on August 3rd, 2008 by admin

bien.1

 

Tout commence par une scène de voyeurisme façon “fenêtre sur cours” donnant le sentiment que le héros Hallam Foe qui aime se réfugier dans sa cabane pour observer les gens est un peu étrange. On apprend par la suite qu’ il a perdu sa mère noyée accidentellement (?) et doute de la sincérité de la nouvelle compagne du père qu’ il accuse d’ avoir provoquer l’ accident. le réalisateur nous plonge ainsi au départ dans un univers de thriller où on se sait pas qui de la belle-mère inquiétante ou du fils dont la volonté de comprendre les causes de la mort tourne à l’ obsession a raison. Mais rapidement le réalisateur abandonne cet optique du film pour aller vers une forme de roman d’ apprentissage où le fils quitte le foyer pour aller vivre en ville où il continue son habitude de mater les gens en particulier une jeune femme qui ressemble étrangement à sa mère.

Tous ces changements de rythmes et de style, ces tours de passe-passe scénaristiques pourraient énervées, de même que ce personnage autiste, et pourtant le film fonctionne et arrive attachant ce héros et à faire accepter cet lubie de regarder les gens. De plus si le réalisateur semble autant obsédé par Hitchcock dont il multiplie les référence (il y a bien sur “fenêtre sur cours” cité précédemment mais aussi “psychose” quand il vêt la robe de sa mère) que le héros par sa mère morte il arrive à se détacher de cette lourde référence pour donner son propre ton, un peu comme le héros du film qui finit par faire son deuil.

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Wall-E

Posted in y en a des biens on July 30th, 2008 by admin

bien.1  Wall-E est un robot chargé de nettoyer la terre abandonnée par les humains qui vivent désormais dans un vaisseau en attendant que la planète soit de nouveau habitable, il se sent un peu seul jusqu’au jour où débarque une robote joliment carrossée façon i-pod et c’ est bien sur le coup de foudre, mais celle_ci a une mission et devra retournée sur le vaisseau spacial. Wall-E la suit et découvre ainsi que les humains ne sont plus que de grosses larves buvant des sodas les yeux rivés sur leur écran assisté par de nombreux robots.

la dernière production Pixar mélange ainsi la comédie romantique un peu mièvre et la critique écologique d’ une société hyperconsumérisque (néanmoins un peu trop tendance pour être sincère) sur fond de clin d’ oeil cinéphile des film de Chaplin dans ce personnage de wall-E doux et maladroit des sociétés modernes et 2001 l’ odyssée de l’espace avec ce pilote automatique très inquiétant. Mais le charme de cet animation repose essentiellement sur cette capacité à rendre humain et attachant un bout de tas de ferraille.

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Night and day

Posted in y en a des biens on July 27th, 2008 by admin

bien.1 Après son précédent film au titre rohmérien, “conte de cinéma”, qui donnait le sentiment que le cinéaste peinait à se renouveler, Hong Sang-Soo semblaient raconter toujours les mêmes histoires de deux amis qui draguent la même femme et  qu’ un repas bien arrosé vient départager avec cette même construction narrative coupé en deux. Le cinéaste semble vouloir casser la belle symétrie en faisant voyager son personnage principal en France pour fuir la police de son pays qui veut l’ arrêter pour une histoire de drogue en  . A paris il rencontre une jeune étudiante coréenne dont il tombe amoureux, hésitant ainsi entre sa femme restée au pays et cette dernière

On pourrait s’ attendre à ce que le cinéaste qui semble aimer Paris tombe la caricature du cinéaste étranger qui filmerait cette ville en touriste réduisant celle-ci à des images de carte postale, au contraire il préfère montrer les choses banales comme l’ eau d’ un caniveau qui emporte tous les détritus. tout la beauté du film tient dans cette capacité à aller contre les attentes du spectateur, comme ces personnages dont on ne sait jamais ce qu’ ils sont, apportant une forme de mystère dans le déroulement de l’ histoire.

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Lake Tahoe

Posted in y en a des biens on July 20th, 2008 by admin

bien.1

 

Tout commence par un accident de voiture, le jeune conducteur part alors à la recherche d’ un mécanicien pour la réparer et rencontrera ainsi trois individus décalés,un fan de kung fu , une jeune mère qui cherche à aller un concert de rock et un vieillard bourru. Ces diverses rencontres l’ amènent finalement à accepter le deuil récent de son père.

Sujet lourd que le réalisateur traite avec un certain sens de l’ absurde où chaque scène est constituée d’ un long plan fixe comme une vignette de bd, procédé qui peut paraître au début un peu étouffant, enfermant les personnages dans le cadre, mais qui finit par susciter un peu d’ émotion.

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Le voyage aux Pyrénées

Posted in y en a des biens on July 11th, 2008 by admin

bien.1

Un  couple de comédiens partent en voyage dans les Pyrénées afin de soigner la nymphomanie de l’ épouse et ainsi de  raviver leur vie sexuelle.

Comme on est dans un film des frères Larrieux, cette quête ne devient pas une romance torturée au sein d’ un couple enfermé dans la routine mais d’ une fable dyonisiaque et absurde, où ceux-ci croiseront un ours très affectueux, des moines nudistes dont l’ un est interprété par le chanteur katerine, des champignons hallucinogènes qui font parler tibétains et un échange de corps suite à un coup de foudre.

On sent un plaisir des frangins a retrouver leur chère région qui les conduit parfois à abandonner leur personnage pour filmer les montagnes, mais ce plaisir est communicatif.

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Bon baisers de Bruges

Posted in y en a des biens on July 2nd, 2008 by admin

bien.1

 

Deux tueurs à gage sont envoyés à Bruges pour se cacher en attendant leur prochaine mission, car l’ un des deux a tuer par accident un jeune garçon. l’ un profite de ce voyage pour faire du tourisme pendant que l’ autre culpabilise sur ce crime trouvant un peu de réconfort dans les bras  d’ une jolie belge.

le film repose en grande partie sur le cadre insolite et mélancolique de cette ville. Pourquoi Bruges? comme le demande un des héros qui aurait préféré un île ensoleillée (ce qui aurait donné un tout autre film moins intéressant). Parce que le réalisateur, Martin McDonagh, après une visite de cette ville ai tombé amoureux de celle-ci. De plus les acteurs sont très bien en particulier Colin Farell qui campe un personnage proche de celui qu’ il interprète dans le “rêve de cassandre”. Et puis un film qui se moque des des belges, des nains et des américains ne peut pas être mauvais.

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Phémonènes

Posted in y en a des biens on June 21st, 2008 by admin

bien.1

 

Après un début prometteur avec deux bon films, la carrière de Shyamalan a eu tendance à décevoir, son film précédent est même sorti dans l’ indifférence générale, quasiment impossible à voir si on habite pas Paris. Et ce n’ est peut-être pas ce phénomène qui va la relancer. Pourtant malgré quelques défauts ce film est plutôt réussi.

Il arrive à donner un aspect à la fois inquiétant et poétique à cette histoire de suicide collectif sans raison (comme cette scène où un pistolet passe de mains en mains) qui oblige a fuir quelques chose d’ invisible. On peut regretter néanmoins les explications trop rapides et un peu ridicules qui transforme cette fable horrifique en film d’ horreur bio, avec les plantes qui communiquent par le vent pour se venger des hommes.

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Sparrow

Posted in y en a des biens on June 9th, 2008 by admin

 

bien.1 Encore un film de Johnnie To! Si on retrouve toujours ses malfrats et son Hong-Kong, il s’ agit cette fois d’ une comédie que certains qualifient, à mon avis de manière abusive, de musicale. En effet il y a certes de la musique dans ce film pour rythmer les moments importants mais, heureusement, aucun des personnages ne chantent (il pleut mais est que cela suffit pour évoquer “sing’in the rain”?).

On a donc cette fois quatre sympathiques pickpockets qui vont voir leur quotidien perturber par l’ arrivée d’ une séduisante jeune femme qui séduit successivement chacun des personnages afin que ceux-ci l’ aident à la délivrer du joug d’ un gros pickpocket beaucoup moins sympathique. Comme on est chez Johnnie To c’ est l’ affrontement viril plus que les possibilités d’ une histoire romantique qui sera le sujet du film, savoir qui a la plus grosse est le meilleur pickpocket, chose qu’ il sait filmer avec toujours la même classe et une touche de burlesque (la scène de l’ ascenseur peut rappeler celle de la cabine de bateau des Marx Brothers).

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La Zona, propriété privée

Posted in y en a des biens on April 13th, 2008 by admin

bien.1

 

Le sujet de ce film mexicain de Rodrigo Pla est cette zone pavillonaire dans laquelle se sont enfermés les riches citadins, protégée par de hauts murs et nombreuses caméras de surveillance, loin de la populace pauvre donc menaçante, un petit cocon doré où les habitants font leurs propres lois. Cette zone sera perturbée un soir d’ orage par l’ entrée de gens de l’ extérieur tentant de cambrioler une maison (le réalisateur ne fait pas dans l’ angelisme où les pauvres seraient forcement innocents) ce qui conduira au drame et aux habitants à traquer le dernier survivant, une véritable chasse à l’ homme s’ installe.

Ce film  est d’ abord un bon thriller qui repose sur le coté anxiogène de cet univers clos, cette population paranoïaque qui est prête a tout pour se protéger, au final très noir où même ceux qui perçoivent les dérives d’ une telle politique sécuritaire finissent par renoncer laissant la meute s’ acharner sur le gamin, mais c’ est aussi une critique sociale car de tel lieux clos qui ont leur propres lois existent.

Petite limite néanmoins à ce film est le retournement un peu facile d’ un des fils qui, en découvrant que la personne traquée a son âge, devient tout de suite ami alors qu’ il était un des premiers jeunes à vouloir tuer la bête.

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A bord du Darjeeling Limited

Posted in y en a des biens on April 4th, 2008 by admin

bien.1

 

Trois frères se retrouvent dans un train en Inde en quête de leur mère qui les a laissés pour aider des enfants pauvres et qui ne s’ est pas manifesté lors de l’ enterrement du père.

On retrouve ainsi ce thème qui semble être cher au réalisateur Wes  Anderson tant il apparaît comme le fil conducteur de tous ses films, celui du père absent comme une volonté de se débarrasser de toute référence cinématographique passée pour  mieux s’ isoler dans sa bulle. Certains vont sûrement lui reprocher de donner une version occidentalisée de l’ Inde à la manière d’ un Tintin chez les hindou, car ce n’ est pas le soucis du réalisateur de faire un cinéma authentique, conforme à la réalité pour préférer un cinéma plus aut(eur)iste qui peut parfois un peu énerver  et apparaître un peu gadget dans certains de ses films précédents. Il arrive cette fois à donner de l’ épaisseur à ses personnages faisant de ce film un savant mélange d’ humour décalé et de mélancolie légère.

Ce film débute par un court métrage que voici :