Archive for the 'y en a des biens' Category

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Be kind Rewind

Posted in y en a des biens on March 7th, 2008 by admin

bien.1 Il faut croire que l’ air américain réussit mieux à Gondry que le climat français tant son dernier film paraît plus abouti que le précédent. Il arrive ainsi à se détacher, un peu, de ces bricolages qui faisaient certes sa marque de fabrique mais finissaient par m’ agacer, pour faire un vrai bon film , une comédie joyeuse où le meilleur trucage est Jack Black imitant Jackie Chan, avec cette histoire de type qui, après un accident électromagnétique, se retrouve avec un superpouvoir, celui d’ effacer involontairement les cassettes video d’ un magasin de location de vhs, ce qui oblige l’ employé de la boutique à refilmer toutes les vidéos, donnant ainsi les moment les plus jubilatoire du film avec ces remakes amateurs de films cultes même si Gondry arrive a se limiter dans les faux films pour s’ attarder sur cette communauté et à susciter un peu d’ émotion dans son cinéma, à rendre tout cela attachant et humain qui rappelle le cinema de Capra.

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Redacted

Posted in y en a des biens on March 1st, 2008 by admin

bien.1

De Palma s’ en prend à la guerre en Irak, remake de la guerre du Viet Nam; cela peut sembler en France un peu facile et l’ intérêt de ce film ne tient pas tant dans sa critique de cette boucherie mais dans une attaque sur le rôle des médias. “Redacted”, comme le dit le sous-titre du film signifie, “revu et corrigé”; Il s’agit donc de montrer l’ envers du décors de ces images diffusées aux infos américaines en multipliant les points de vus. Le réalisateur utilise ainsi pour cela différent formats: faux journal d’ un jeune soldat, faux docu de français qui dénoncent la guerre, image de jt, de youtube ou équivalent…

Il pose ainsi la question qui est celle de l ‘image, de la manière dont elle est fabriquée, qui ,contrairement à ce que dit le jeune soldat, peut mentir au sens où elle ne dit pas toute la vérité mais un point de vue sur celle-ci, mais il s’ interroge aussi sur ce qui peut être filmé. Car même en filmant on participe; ainsi le jeune soldat en voulant montrer le viol qui est le moment central du film (toute l’ histoire étant de connaître les raisons et conséquences de ce viol et meurtre d’ une jeune fille et de sa famille) devient acteur de ce viol, et De Palma choisit au contraire de le maintenir hors champs.

Certes une telle multiplication des points de vue ce mélange de vrai et de fiction peut donner le sentiment de relativisme et de suspicion, mais ce film a le mérite de poser des questions sur ce qu’ on nous montre.

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Smiley Face

Posted in y en a des biens on January 25th, 2008 by admin

bien.1Après son beau et étrange film “mysterious skin”, Araki revient avec cette comédie au principe simple: une jeune fille, aussi bosseuse que moi, avale les spaces cakes préparés par son coloc pour une réunion de fan de sf, ce qui transforme tout son quotidien (trouver un boulot ou payer des factures) en aventure picaresque.

L’ humour repose autant sur les situations absurdes comme vendre de l’ herbe à celle qui lui fait passer des auditions ou de se prendre pour une syndicaliste revolutionnaire apres avoir eu dans les mains un exemplaire du manifeste de Marx, ou avoir des angoisses existentielles comme perdre son lit ou des considérations esthétiques comme afficher une photo du président Garfield pour monter qu’ elle aime les lasagne, que sur le visage ahurie de l’ actrice, Anna Faris.

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Triangle

Posted in y en a des biens on January 23rd, 2008 by admin

bien.1 Projet assez loufoque qui consiste à réunir trois grand cinéastes de Hong-Kong - Tsui Hark, Ringo Lam et Johnny To - pour un même film, chacun tournant une partie sans se soucier de la suite; il s’ agit ainsi plus de plaisir ludique (ce qui est toujours plus plaisant que l’ académisme ou la propagande) que de synthèse de ce cinéma avec cette histoire improbable de trois amis qui partent à la recherche d’ un trésor poursuivi par des mafieux et l’ amant flic de la femme de l’ un d’ eux; le début survolté est filmé par Tsui Hark, le milieu plus classique par Ringo Lam (je n’ai vu aucun de ces films c’est donc par élimination que je reconnais son style) et la fin, entre maniérisme et classicisme, par Johnny To. On ne comprend pas toujours tout, surtout au début, mais on suit avec plaisir ces aventures de pieds nickelés .

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la visite de la fanfare

Posted in y en a des biens on January 2nd, 2008 by admin

 

bien.1 Contrairement a ce que peut laisser croire le titre il ne s’ agit pas d’ un énième film de Kustorica, d’ ailleurs il ne s’ agit pas non plus vraiment d’ une fanfare mais d’ un orchestre de musique classique arabe, ce qui peut être moins vendeur.

Histoire assez simple de l’ orchestre de la police égyptienne qui est invitée à inaugurer un centre culturel en Israël et qui se retrouve coincé par erreur dans un coin perdu de ce pays où ils seront hébergés par les habitants. On peut craindre d’un tel sujet un truc un peu mièvre sur la musique langage universel qui rapproche juifs et musulmans. mais le cinéaste choisit une voie plus burlesque avec de longs plans quasi muets à la fois drole et poétique.

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Un Baiser s’il vous plaît

Posted in y en a des biens on December 14th, 2007 by admin

bien.1

 

Emmanuel mouret continue dans sa veine rohméro-allennienne où le comique repose beaucoup sur le langage souvent absurde mais aussi ces corps maladroits. Il se permet même l’ élégance d’ imbriquer plusieurs histoires avec beaucoup de fluidité où chacune sert de prologue à la suivante ce qui donne un mélange de mélancolie et d’ optimisme (la fin de certaines histoires d’ amour permettent à d’ autre de débuter). ainsi tout commence par la rencontre fortuite de deux individus qui finissent par s’ apprécier mais le refus d’ un dernier baiser par l’ un des deux conduit à expliquer sa conduite a racontant l’ histoire de deux amis dont leur volonté de combler "un manque d’ affection physique" conduit à des effets non voulus.

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I’m not there

Posted in y en a des biens on December 11th, 2007 by admin

 

bien.1 Bien qu’ il s’ agisse d’ un biopic sur  Bob Dylan, il ne faut pas voir ce film dans l’ espoir d’ apprendre quelquechose sur ce chanteur; je ne savais rien avant d’ y aller et je n’ en sais guère plus après, et c’ est finalement pas plus mal.

Le réalisateur arrive ainsi a se dégager de cet exercice de style qui donne généralement des films assez ennuyeux et prévisibles avec ivresse de la gloire et gueule de bois qui s’ en suit. Contrairement à ceux-ci, le réalisateur ne suit pas la ligne de l’ histoire où chaque épisode de la vie du chanteur se suivrait dans un ordre plus ou moins chronologique mais d’ un kaléidoscope a partir de divers fragments vrais ou pas de cette vie, presqu’ un film choral où chaque partie est interprétée par un acteur différent donnant un aspect étrange à ce film qui finalement ne nomme jamais le chanteur qui ne semble pas là (d’ où peut être le titre du  film).

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La nuit nous appartient

Posted in y en a des biens on December 7th, 2007 by admin

 

bien.1je n’ ai pas eu l’ occasion de voir les autres film de James Gray - little odessa et the yards - dont on dit le plus grand bien, aussi je me rattrape sur celui là. comme l’écoque son titre il s’agit d’un film noir, histoire classique  de flics et de mafieux qui rappelle la période faste des années 70 avec les Scorcese, Coppola and co, mais aussi les films de Visconti par cette alternance de plan large sur des foules puis sur des personnages soulignant le contraste entre le désir de liberté des ces individus et un certain contrôle social donnant ce sentiment tragique de fatalité, cette dualité est aussi dans le récit qui alterne moment calme et suspense haletant.

Dans ce film le héros est ainsi partagé entre sa famille d’orgine, des policiers de père en fils, et celle d’ adoption qui sont des gérants de boite de nuit. Son désir d’ émancipation va néanmoins être bouleversé par une agression envers son frère qui le conduit à rejoindre la police afin de le venger et à renoncer à tout ce à quoi il aspire. Néanmoins cette fatalité n’ est pas totale car contrairement au père ou frère le héros joué par Joaquin Phoenix (très bien dans ce rôle de personnage ambiguë et torturé comme tout le reste du casting) ne cherche pas faire respecter l’ordre mais à une vengeance personnelle .

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Les femmes de mes rêves

Posted in y en a des biens on November 30th, 2007 by admin

Les frangins Farrelly sont de retour sur nos écrans avec une comédie où l’humour gras (mais c’est pour ca qu’on les apprécie) cache une bonne dose de sentiment (parfois un peu trop, le sucre et le beurre mélangés peuvent conduire a l’indigestion) avec leur acteur fétiche Ben Stiller. Ici l’histoire inversée d’un conte de fée: un homme, dernier des célibataires de son entourag,e cède a la pression sociale et se marie auprès d’une jolie blonde et découvre lors de son voyage de noce que la belle princesse se révèle une sorte de shrek et tombe amoureux d’une autre.
Au de là de l’humour qui repose toujours sur une mécanique bien huilée qui n’épargne aucun corps, les frères font preuve d’une plus grande noirceur que dans leurs précédents, voire même dun esprit critique vis a vis du conformisme bourgeois en particulier le mariage (”faire semblant de sourire cinquante ans en attendant la délivrance de la mort” dit grosso modo l’un des proches du héros).

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Supergrave

Posted in y en a des biens on November 7th, 2007 by admin

Afin d’attirer un public jeune sur ce blog et augmenter ainsi mon taux de fréquentation, je suis aller voir ce film qui t’ai destine mais pas uniquement. Film produit par celui qui a fait a réalisé “en cloque, mode d’emploi” écrit et joué par l’acteur principal de ce film, bref on est face à film de potes, de joyeux rigolard qui ont mis de coté l’aspect un peu trop mièvre des films précédents avec une histoire d’une bande de jeunes ados boutonneux qui réussissent à être invités à une soirée mais doivent ramener de l’alcool. Cette quête pour ces mineurs se transforment en cauchemar nocturne remplis de jeunes adultes tout aussi infantiles dont deux flics crétins. Le film ne semble jamais s’essouffler (sauf peut-être sur la fin)dans cet emballement hystérique aussi bien absurde que potache.